Membre du conseil d’administration de la Fondation Émile-Z.-Laviolette depuis plus de 10 ans, mais aussi trésorière au sein de cette même instance depuis quelques années, Kim Paquette a choisi de s’impliquer davantage en adhérant, depuis qu’il a été introduit, au programme « Parrainer un enfant ».
Mère d’un jeune garçon âgé maintenant de 14 mois, il s’agit pour elle d’un bon moyen de soutenir un organisme qui rejoint les valeurs de sa famille et de l’entreprise Robert Paquette Autobus, l’un des partenaires de la Fondation Émile-Z.-Laviolette, sans pour autant avoir à se déplacer pour prendre part à une activité de financement.
Une éducation dans de bonnes conditions
« Notre mission, comme entreprise, depuis près de 60 ans, c’est de transporter tous les matins des enfants à l’école en sécurité. Mais, au-delà de cela, d’aller chercher une éducation dans de bonnes conditions, c’est une valeur super importante pour toute notre grande famille. Ce qu’on apprécie de la Fondation, c’est que, quand on donne, on aide vraiment et concrètement des enfants d’ici. Et, comme trésorière, je sais que les fonds sont utilisés à bon escient », explique, en entrevue, Kim Paquette qui, depuis 2013, œuvre à temps plein pour l’entreprise qu’a fondée son grand-père Robert Paquette et que dirige son père Martin Paquette.
Celle-ci reconnaît que le programme « Parrainer un enfant » est peu connu ; la Fondation Émile-Z.-Laviolette ayant choisi de miser, pour financer sa mission, sur des « activités créatrices et emballantes » pour le milieu, comme le récent souper-bénéfice du terroir avec cinq chefs de la région qui a permis une récolte de 85 000 $.
Quatre options de parrainage
Mais, du même souffle, Kim Paquette est d’avis que le programme mérite d’être davantage mis en valeur. « C’est simple. C’est un don, avec un reçu d’impôt à 100% du montant parrainé, qui va directement, à 100 %, à la Fondation et qui ne nécessite pas l’implication de la personne qui le fait le don. Comme mère de famille, c’est quelque chose qui me rejoint personnellement parce que je n’ai plus le temps maintenant d’assister à des activités qui, souvent, se déroulent les soirs et les fins de semaine », mentionne-t-elle.
Précisons que le programme « Parrainer un enfant », qui a permis d’amasser 40 000 $ depuis ses débuts, se décline en quatre options : 150 $ pour qu’un enfant démuni reçoive des effets scolaires pour l’année; 250 $ pour qu’un enfant en difficulté bénéficie de l’aide aux devoirs pendant toute l’année scolaire; 600 $ pour contribuer à la saine alimentation d’un enfant pour l’année scolaire complète; et, enfin, 1 000 $, pour parrainer un enfant durant une année scolaire en nourriture, effets scolaires et aide aux devoirs, sachant que tout cela coûte 6,25 $ par jour.
Une demande sans cesse croissante
Dans son plus récent rapport annuel, la Fondation-Z.-Laviolette mentionne avoir remis, en 2025, un montant de 201 012 $ aux organismes et écoles de la région pour de l’aide alimentaire (144 612 $), de l’aide aux devoirs (26 400 $) et l’achat d’effets scolaires (30 000 $). Au total, il s’agit d’une somme en hausse de 7,7 % par rapport à l’année précédente.
Dans de même rapport annuel, la Fondation-Z.-Laviolette, un organisme fondé en 1993, dit avoir constaté une augmentation du nombre de familles à faible revenu sur le territoire de la MRC de Deux-Montagnes qu’elle dessert.
« Par conséquent, [une) contribution dans l’un ou l’autre de nos projets devient essentielle pour aider les enfants de ces familles. Notre défi: trouver des sources de financement permettant de répondre à la demande sans cesse croissante », écrit-on dans ce même document.
Pour en savoir davantage sur la Fondation Émile-Z.-Laviolette et sur le programme « Parrainer un enfant », il suffit de consulter le site de la fondation.
Il est aussi possible de suivre l’organisme sur leur page Facebook.

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