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Une aventure que Marc-André Tardif recommencerait sans hésiter

Photo : Catherine Bilodeau (courtoisie) UN EUSTACHOIS À MASTERCHEF

Le goût de se dépasser de Marc-André Tardif

Une aventure que Marc-André Tardif recommencerait sans hésiter

Publié le 17/09/2026

Comme la cuisine occupe une place très importante dans sa vie depuis toujours, il était inévitable que Marc-André Tardif, un grand sportif animé par l’esprit de compétition, se lance un jour dans l’aventure de « MasterChef Québec ».

C’est chose faite, car celui-ci est maintenant l’un des 16 aspirants au titre de grand gagnant de cette quatrième saison qui en est à sa deuxième semaine de diffusion.

Résident de Saint-Eustache pendant 23 ans avant de déménager à Montréal il y a un peu plus d’un mois, Marc-André Tardif a eu à relever, lors de la première semaine de l’émission animée par Martin Picard et Stefano Faita, deux défis avant de voir sa place être officiellement confirmée pour les semaines suivantes.

C’est finalement son steak-frites avec sauce béarnaise qui lui a valu, lors de l’émission du mardi 8 septembre, son fameux tablier blanc, lui évitant un troisième et ultime défi avec sept autres concurrents pour les quatre dernières places toujours disponibles au terme de cette soirée.

Dans un espace lumineux, une personne consulte un document posé sur une table, près d’une fenêtre ouverte
Photo : Catherine Bilodeau (courtoisie) Marc-André Tardif a résidé à Saint-Eustache pendant 23 ans avant de déménager, il y a un peu plus d’un mois, à Montréal.

Un beau cadeau de fête

En entrevue avec votre hebdo L’Éveil, Marc-André Tardif, 35 ans, raconte que son intérêt pour la cuisine s’est développé au sein même de sa famille, mais aussi en regardant, alors qu’il avait 15-16 ans, « MasterChef Australie ». L’arrivée de « MasterChef Québec », qu’il a aussi suivie, lui a donné envie de se mesurer à lui-même et de voir à quel point il pouvait, lui aussi, se dépasser dans une cuisine.

« En fait, la cuisine et moi, on a toujours été très, très proches. Ma famille, mes amis me connaissent très bien de ce côté-là aussi. Ma mère, mon père, mon frère, on est tous des passionnés de nourriture et de cuisine. Mon frère et moi, on se “challenge” des fois au niveau de la bouffe. On adore découvrir de nouveaux restaurants, de nouveaux plats, de nouvelles combinaisons de saveurs qu’on ne connaît pas. On est très épicuriens », mentionne-t-il d’entrée de jeu.

Se disant qu’il n’avait rien à perdre, Marc-André a donc soumis sa candidature et c’est le jour même de sa fête, le 21 mars dernier, qu’on l’a appelé pour lui dire qu’il participait officiellement à l’émission. « C’est un beau cadeau que j’ai reçu. J’étais très ému, très fébrile, très excité quand ils m’ont appelé », reconnaît celui qui ne cache pas, au passage, être quelqu’un « de très compétitif quand vient le temps de gagner ou perdre ».

L’ennemi : le chronomètre

Cette fois, avec « MasterChef Québec », celui qui est directeur des pièces chez John Deere avoue que le défi était vraiment de taille.

« Tu as une certaine idée de ce à quoi ça va ressembler, mais, quand tu arrives dedans, c’est vraiment encore plus grand et plus spécial que ce que tu pensais. J’ai frappé quelque chose de spécial. Pour vrai, tu en apprends sur toi, sur comment tu réagis dans ce stress », note-t-il.

Mais il y a plus que le stress. « Ton pire ennemi là-dedans, c’est le chronomètre, c’est l’horloge. Tu ne te vois pas vraiment contre les autres, mais contre l’horloge, parce que du temps, c’est du luxe dans la cuisine. Même si on te dit 50 minutes, le défi passe souvent en 10 minutes. Tu veux tout faire. Tu ne veux rien oublier. Tu ne veux pas perdre la face parce que tu es orgueilleux. Tu veux bien faire parce que tu veux que les juges aiment ton plat. Tu veux avoir de beaux compliments. En même temps, tu veux apprendre. Ça fait beaucoup d’émotions mélangées ensemble dans un environnement que tu ne connais pas. Ça fait qu’il faut que tu t’adaptes rapidement, surtout les trois premiers jours et les premières semaines. Le premier défi a été très chaotique pour moi. J’étais très, très perdu dans la cuisine », raconte-t-il au sujet des défis qu’il a eu à relever.

Le “feeling” de l’adrénaline

Il y a la cuisine, les boîtes mystères, les défis, mais les participants doivent aussi livrer leurs commentaires, leurs impressions, devant la caméra. À ce chapitre, Marc-André n’était cependant pas en terrain inconnu, lui qui a participé, alors qu’il avait 21-22 ans, au jeu télévisé « Atomes crochus », le temps d’une journée d’enregistrement.

« Mais, MasterChef, c’est trois jours par semaine, 12 à 14 heures par jour, pendant trois mois. Ça fait que c’est très, très intense et très exigeant », mentionne Marc-André, qui avoue que cela a été difficile, dans son cas, de concilier travail et participation à « MasterChef ».

Mais au-delà de cette pression constante avec laquelle il a eu à composer et du résultat final qu’il a obtenu, qu’il ne peut évidemment pas dévoiler, Marc-André n’hésiterait pas un seul instant à se relancer dans l’aventure.

« L’adrénaline que l’on ressent, c’est comme une drogue. Ton adrénaline descend tellement bas après un défi que tu as un “down” et tu as juste le goût de recommencer, de retourner dans la cuisine. C’est vraiment un des plus puissants “feeling” que j’ai vécus dans ma vie. Je pense que c’est ça que j’ai aimé le plus, le “feeling” d’adrénaline », confie-t-il.

Des amis pour la vie

Si l’expérience a représenté un puissant exercice de dépassement personnel, Marc-André dit avoir aussi développé des liens très forts avec les autres candidats.

« C’est tous des gens incroyables. Des amis pour la vie. On garde contact à chaque jour. On s’écrit », conclut celui qui, comme quelque 500 000 autres téléspectateurs, découvre le produit final de cette quatrième saison de « MasterChef Québec ». À la différence, cependant, que, lui, il en connaît l’issue… Mais ça, ça reste un secret !

L’émission « MasterChef Québec » est diffusée sur TVA les dimanches, lundis, mardis et mercredis. Elle peut aussi être regardée en rattrapage sur la plateforme TVA+.