icon journal
« Beaucoup de choses peuvent bouger » – Marc Allaire

Photo courtoisie – Marc Allaire, candidat du PLQ dans la circonscription de Deux-Montagnes a, lui, déjà fait son choix lors du vote par anticipation.

« Beaucoup de choses peuvent bouger » – Marc Allaire

Publié le 30/09/2026

À quelques jours du scrutin, Marc Allaire entend multiplier les efforts afin de convaincre les électeurs de Deux-Montagnes que le Parti libéral du Québec (PLQ) dispose d’une excellente équipe dans tous les domaines, de la santé à l’économie, en passant par l’éducation et l’environnement, et qu’il est lui-même prêt à servir les citoyens.

À sa deuxième tentative comme candidat libéral dans Deux-Montagnes, après celle d’octobre 2022 où il avait terminé quatrième avec 10,3 % des votes dans une lutte à huit candidats, Marc Allaire, 52 ans, demeure confiant, même si les plus récents sondages ne placent pas le PLQ en tête aux niveaux local et provincial. Il assure que la « réception est bonne » sur le terrain.

« Le vrai sondage, c’est le 5 octobre. On va travailler fort jusqu’au bout. On fait du porte-à-porte, nos rencontres. Le chef Charles Milliard est très bon. En débats, il a fait de bonnes performances. Vous le savez, il y a énormément d’indécis. Je vous dirais qu’une porte sur deux que je vois dans mon porte-à-porte, on est indécis. Au national, on parle d’environ 40 % encore d’indécis. Ça fait beaucoup de monde. Il y a beaucoup de choses qui peuvent bouger, qui peuvent changer. Cette année, c’est très volatile au niveau de beaucoup d’électeurs », constate le candidat.

Dans une rue résidentielle bordée d’arbres, trois personnes sourient en tenant des brochures électorales « Marc Allaire »
Photo courtoisie – Marc Allaire fait campagne dans la circonscription depuis la mi-août en vue des élections provinciales du lundi 5 octobre prochain.

Mobilité, santé et éducation

Plusieurs dossiers interpellent particulièrement les électeurs rencontrés depuis le début de sa campagne, à la mi-août. D’abord, celui de la mobilité.

« Le REM, quand il fonctionne bien, c’est merveilleux. Mais lorsqu’on veut se déplacer dans un axe est-ouest, de Deux-Montagnes à Terrebonne, par exemple, ça demeure difficile avec le transport en commun. Également, le trafic au niveau des voitures, ce n’est pas facile à l’échangeur de l’autoroute 640 et de la 25e Avenue. Le but, ce serait de s’asseoir avec les acteurs concernés pour voir ce qui pourrait être fait pour l’axe est-ouest et pour la mobilité en général », souligne-t-il.

Le dossier de l’Hôpital Saint-Eustache, dont l’unité des naissances doit fermer à l’occasion, revient également souvent lors de ses rencontres avec les électeurs.

« Ce type de bris de service, c’est aussi un enjeu local. Le département gynécologique fermé certains jours, aussi très bondé, ne fournirait pas. Je sais que ça fait cliché, mais la volonté, c’est de s’asseoir, encore une fois, avec les acteurs impliqués pour qu’il n’y ait plus de bris de service, trouver des solutions durables », propose le candidat.

Celui qui enseigne les sciences au secondaire depuis 30 ans ajoute que l’éducation représente un autre enjeu dont on lui parle de façon générale.

« Charles Milliard est clair là-dessus. Il veut, dans un premier mandat, créer des états généraux rapidement pour trouver des solutions à des situations en éducation », rappelle M. Allaire, qui fait aussi partie de « l’équipe éducation » du PLQ.

Être présent sur le terrain

Même s’il ne réside pas dans la circonscription de Deux-Montagnes, comme les candidates de la Coalition avenir Québec et du Parti québécois, Marc Allaire assure qu’il sera un député disponible et dédié à bien servir les citoyens, en étant leur « voix » à l’Assemblée nationale.

« Je connais bien la région des Basses-Laurentides. Bien que je n’habite ni ne travaille dans la circonscription, je suis toujours à 20-25 minutes de celle-ci, que ce soit du travail ou de la résidence. Je serais donc très présent sur le terrain », assure celui qui se définit comme une personne « à l’écoute, empathique, en mode solution ».

Bref, pour Marc Allaire, il ne fait aucun doute que le PLQ a une très, très grosse équipe de candidats actuellement. « On a un bon chef. En économie, on a de gros noms. On a de bonnes équipes au niveau de l’éducation, de la santé, de l’environnement. Ça vaudrait la peine de donner une chance à tous ces candidats qui ont de bonnes habiletés », conclut Marc Allaire.

Pour en savoir davantage, suivez le site web ou la page Facebook de Marc Allaire.

Consultez toutes les nouvelles – Élections provinciales 2026