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Un jour et des poussières pour transformer les sites

Photo courtoisie – Stéphane Tessier et Samuel Béland travaillent d’arrache-pied pour la préparation des Jeux du Québec. Pour eux, c’est la culmination d’une année extrêmement chargée.

Un jour et des poussières pour transformer les sites

Publié le 27/02/2026

Tel un examen de fin de session, le comité organisateur de la 60e Finale des Jeux du Québec travaille d’arrache-pied à l’approche du jour J.

Selon le plus récent décompte, 2563 jeunes athlètes s’apprêtent à débarquer dans la région – incluant les représentants locaux – pour compétitionner sur les différents sites de la Finale.

Stéphane Tessier, directeur général adjoint aux opérations sportives et à la planification, soutient que l’équipe n’aura que « 24 ou 36 heures avant » pour tout mettre en place. La vitesse sera donc essentielle chez les organisateurs. « Ça va être la veille de l’arrivée des athlètes qu’on va pouvoir rentrer sur les sites et les transformer », ajoute-t-il.

Il souligne d’ailleurs une différence importante avec la version estivale des Jeux du Québec : ici, il n’y a pas le « luxe » de deux semaines de préparation sur les sites avant le grand jour.

De son côté, Samuel Bédard, coordonnateur des opérations sportives, se réjouit de la collaboration entre son équipe, les bénévoles et les fédérations sportives, qui prêteront main-forte une fois l’accès aux plateaux accordé. Un travail de longue haleine qui devra être déployé en un très court laps de temps.

Des défis en abondance

Un élément à ne pas sous-estimer, voire « difficile », selon Samuel Bédard, est « d’avoir autant de disciplines sportives et d’événements ». En l’espace d’une semaine, les différents sites accueilleront près de neuf disciplines par jour, estime-t-il. « C’est comme si on avait des championnats provinciaux en trois jours », renchérit-il.

Les défis résident aussi dans la gestion de l’ampleur de l’événement. Mais, comme le rappelle Stéphane Tessier, « il faut faire confiance à toute l’équipe », qui partage un objectif commun : « faire de beaux Jeux » en réussissant « les petits détails ».

S’inspirer des Jeux olympiques

Encore bien présents dans la mémoire collective, les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina ont offert une source d’inspiration aux organisateurs des Jeux du Québec.

Stéphane Tessier admet sans détour une pointe de jalousie face à ce qui s’est déroulé en Italie. Il souhaite toutefois recréer un « effet wow » à l’échelle régionale. « Donner la chair de poule », dit-il, fait partie intégrante de la vision de ces Jeux.

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