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L’Eustachoise Fanny Girard parmi l’élite du Crossfit mondial

Photo Courtoisie Fanny Girard – L’Eustachoise Fanny Girard parmi l’élite du Crossfit mondial

L’Eustachoise Fanny Girard parmi l’élite du Crossfit mondial

Publié le 20/08/2026

Il y a 14 ans, Fanny Girard s’est lancée dans le CrossFit, histoire de garder la forme.

Elle a viré le tout en une passion.

Cette discipline fait désormais partie intégrante de son quotidien. En 2026, elle a atteint la sixième place mondiale aux CrossFit Games dans sa catégorie des 35 à 39 ans.

La performance rend Fanny Girard fière, mais elle retient surtout qu’elle l’a accomplie tout en maintenant un emploi à temps plein comme policière.

Dans une salle de sport, une athlète s’apprête à lancer un disque noir, bras tendu sous les lumières intérieures
Photo : Courtoisie Fanny Girard
La policière de Saint-Eustache Fanny Girard consacre en moyenne 20 heures par semaine à ses entraînements de CrossFit.

« Il y en a qui ne travaillent pas, ou encore ils ont un gym. Ça devient plus facile [pour eux]. »

À ses rôles de policière et d’athlète s’ajoute celui de mère de famille. Son horaire lui impose donc de composer avec le temps disponible pour s’entraîner.

« En moyenne 20 heures, avec cinq entraînements par semaine, mais ça va dépendre. Il y a des semaines plus volumineuses que d’autres. Ça devient compliqué quand je travaille de nuit. »

Dans une salle sombre éclairée par des projecteurs, une athlète pose les mains sur les hanches avant une épreuve
Photo : Courtoisie Fanny Girard
Fanny Girard a terminé au sixième rang mondial des CrossFit Games 2026 dans la catégorie Masters 35-39 ans.

C’est un horaire atypique pour une discipline sportive atypique. « C’était tout nouveau pour moi, résume-t-elle. J’ai toujours été sportive, surtout des sports d’équipe. » Ce qui est venu la chercher davantage, c’est l’aspect compétitif de la discipline.

« Au CrossFit, c’est une compétition à chaque jour. C’est ça qui m’a donné la piqûre. »

Au fil des années, elle s’est mise à participer à des compétitions en équipe, mais l’envie d’obtenir un résultat individuel lui trottait toujours dans la tête. En vue de son admissibilité à la catégorie Masters des 35 à 39 ans, elle avait « le focus que sur ça. C’était comme un rêve que j’ai depuis un boutte. »

Ses succès ont été soulignés par la communauté québécoise de CrossFit ainsi que par le Service de police de la Ville de Saint-Eustache. Sa sixième place « a bouclé la saison », mais désormais, « 2027 commence » et elle souhaite continuer à performer.