icon journal
featuredImage

Photo courtoisie – Les organismes communautaires poursuivent leur mobilisation pour obtenir un financement prévisible.

GalleryImage1

Photo courtoisie – La mobilisation régionale du milieu communautaire s’est déroulée dans plusieurs secteurs des Basses-Laurentides.

GalleryImage2

Photo courtoisie – Le mouvement Le communautaire à boutte poursuivra ses actions dans les Basses-Laurentides.

Le communautaire maintient la pression

Publié le 04/11/2026

Les organismes communautaires de Deux-Montagnes poursuivront leur mobilisation pour obtenir un financement adéquat et prévisible ainsi que de meilleures conditions de travail.

Avec ceux de Mirabel et de Thérèse-De-Blainville, ils ont tenu une semaine d’actions comprenant des rencontres politiques, une formation et deux rassemblements, dont un devant le CLSC de Thérèse-De-Blainville.

La semaine a commencé par une rencontre avec Nadine Le Gal, députée de Blainville, Linda Vaillant, députée de Deux-Montagnes, Geneviève Couture, députée de Mirabel, et des membres du Programme de soutien aux organismes communautaires de Santé Québec – Laurentides. Les échanges ont porté sur le financement à la mission, les besoins financiers des organismes, les conditions de travail et leur autonomie. Une journée de formation a ensuite réuni les équipes et les conseils d’administration.

Plus de 200 personnes du milieu communautaire se sont aussi rassemblées à Sainte-Adèle, selon les organisateurs. Devant le CLSC, les personnes mobilisées ont rappelé que la précarité des conditions de travail a des conséquences sur la capacité des organismes à poursuivre leurs services auprès de la population.

La mobilisation se poursuivra notamment lors des Mardis à boutte. La cellule locale prépare également la suite des actions en fonction de la mise à jour économique attendue au cours des prochaines semaines. « Nous ne demandons pas la charité, nous demandons les moyens de faire notre travail dans des conditions dignes et durables. […] Le communautaire est à boutte, mais il est toujours debout. Et nous ne pouvons plus attendre », affirme Vickie Ouellette, responsable de la cellule.