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Ouverture de l’unité de répit : la version du CISSS

Photo courtoisie – Le CISSS des Laurentides donne sa version des faits sur l’ouverture de l’unité de répit du CHSLD Drapeau-Deschambault.

Ouverture de l’unité de répit : la version du CISSS

Publié le 27/01/2026

Le centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Laurentides conteste la version des faits d’un témoin sur l’ouverture de l’unité de répit au CHSLD Drapeau-Deschambault.

Dans notre article paru le 13 janvier 2026, un membre de la famille accompagnant la proche aidante de l’usager admis au CHSLD Drapeau-Deschambault rapportait des irrégularités observées dans l’aire de répit qui venait d’ouvrir, le jeudi 8 janvier 2026, soit deux semaines avant la date prévue du 26 janvier.

Selon lui, l’aile non adéquatement équipée apparaissait comme étant fermée dans le système informatique, qui n’était pas configuré pour admettre des patients. « Il a fallu que la réceptionniste parle à sa supérieure […] parce que sinon, on allait rester au rez-de-chaussée », racontait-il. 

Il déplorait qu’il n’y ait pas de toilettes ni de télévision dans la chambre où son père a été admis. Il affirmait également qu’au soir du 8 janvier, celui-ci avait été retrouvé à l’étage avec d’autres résidents, en train d’errer avec une table à roulettes. Or, disait-il, l’usager se déplace difficilement. Il racontait avoir été tenté d’appeler la police constatant le manque de sécurité auquel son père avait été exposé.

Précisions du CISSS

 « Le déplacement avec une table à roulettes se voit pour des résidents avec troubles neurocognitifs qui déplacent parfois des objets », explique le CISSS, précisant que « l’infirmière a constaté la situation et a redirigé le résident vers un fauteuil ».

La Direction des communications et des affaires corporatives de l’organisation soutient qu’une table de chevet manquait dans une chambre et a été ajoutée rapidement. Elle ajoute qu’il y a une télévision dans l’aire commune de cette unité.

Toujours selon le CISSS, l’étage dispose de trois salles de bain adaptées et partagées par les usagers. Le personnel accompagne les usagers à la toilette lorsque requis, écrivent les responsables.

Dans un courriel parvenu à notre rédaction, le CISSS précise qu’une unité de répit est un milieu de vie, tout comme les CHSLD. Comme à la maison, les résidents sont capables de circuler librement de leur chambre aux aires communes, lit-on. « Les équipes s’assurent en tout temps de la sécurité des résidents, selon leur niveau d’autonomie et en fonction des soins qu’ils doivent recevoir ».

Les responsables appellent les familles ayant constaté des situations qui semblent ne pas respecter les normes de les contacter afin de rectifier la situation. Ils les invitent du même coup à contacter le Commissariat aux plaintes et à la qualité des services.