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L’esprit d’entreprise comme moteur de persévérance scolaire

Photo Christophe Godon –

Les responsables locaux sont Sarah Chollet (Cégep Saint-Jérôme), Jean-François Bertrand Gauthier (CCIM responsable régional), Johanne Tessier (Mirabel économique), Naomie Goller (MRC Argenteuil), Kim Lambert (MRC Rivière-du-Nord), Dylan Beauséjour (Vice-Président Grillage Bolar), Hajar El Bouchikhi (MRC Thérèse-de-Blainville)

L’esprit d’entreprise comme moteur de persévérance scolaire

Publié le 06/02/2026

Dans les Laurentides, la persévérance scolaire passe aussi par des projets concrets qui donnent du sens aux apprentissages.

Le Défi OSEntreprendre s’inscrit depuis plusieurs années comme un levier important pour stimuler l’engagement des élèves et nourrir leur motivation à l’école.

Le 21 janvier dernier, la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel (CCIM) a donné le coup d’envoi à la 28e édition du concours, dont elle assure la coordination régionale. L’occasion a également permis de dévoiler le président d’honneur de cette édition, Dylan Beauséjour, vice-président de Grillage Bolar.

Âgé de 23 ans, l’entrepreneur dirige l’entreprise familiale depuis cinq ans. Lauréat national du concours en 2024, il voit son implication comme une façon d’inspirer la relève. « S’il y a une chose que mon parcours démontre, c’est qu’il n’y a pas d’âge pour réussir. Chaque initiative mérite d’être mise en lumière », a-t-il souligné.

Le volet scolaire, un outil pédagogique mobilisateur

Le volet scolaire du Défi OSEntreprendre invite les élèves, du préscolaire jusqu’à l’éducation des adultes, à concevoir et réaliser un projet entrepreneurial concret : produit, service ou événement répondant à un besoin réel. Cette approche permet de développer l’autonomie, la créativité, le travail d’équipe et le sentiment de compétence — des facteurs reconnus pour favoriser la persévérance scolaire.

Les projets sont regroupés selon le niveau d’enseignement, soit : préscolaire, primaire (trois cycles), adaptation scolaire, secondaire (deux cycles), formation professionnelle et éducation des adultes. Cette diversité permet à chaque milieu scolaire de proposer des projets adaptés à sa réalité.

Pour la directrice générale de la CCIM, Geneviève Brault-Sabourin, le concours joue un rôle d’autant plus important dans le contexte actuel. « Il y a des coupures et moins de mesures incitatives pour le milieu scolaire. Cette année, plus que jamais, ça prend des enseignants et des intervenants motivés pour accompagner les jeunes et leur offrir des projets porteurs de sens », explique-t-elle.

Participer au Défi OSEntreprendre permet aux écoles de valoriser la réussite autrement, de faire rayonner les projets des élèves et de créer une dynamique positive autour de l’apprentissage.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 11 mars à 16 h. Les critères d’admissibilité sont disponibles sur le site osentreprendre.quebec. Le gala régional se tiendra le 29 avril.