Ce centre s’ajoute au réseau international de Tech Hubs déjà implantés en Corée du Sud, au Japon, à Singapour et aux Pays-Bas. L’objectif est de réunir entreprises, universités, centres de recherche et pouvoirs publics afin de développer les technologies qui façonneront l’aviation de demain.
Le site de Mirabel concentrera ses travaux autour de trois grands axes : les matériaux durables, les technologies de décarbonisation et l’intégration de l’intelligence artificielle et de la robotique dans les procédés de fabrication de l’A220.
Airbus souhaite notamment développer des procédés de recyclage du titane, explorer les carburants aériens durables, les piles à combustible à hydrogène ainsi que les batteries de nouvelle génération. Le groupe mise aussi sur l’utilisation du jumeau numérique et de l’intelligence artificielle afin d’augmenter la production de l’A220.
« Le lancement du Tech Hub d’Airbus au Canada est plus qu’une simple expansion », a affirmé Rémi Maillard, vice-président exécutif de l’ingénierie chez Airbus. Selon lui, ce nouveau centre permettra de transformer les avancées technologiques canadiennes en applications industrielles concrètes.
Le projet s’appuiera notamment sur des collaborations avec l’Université McGill, l’Université de Waterloo et le Centech. Des partenaires comme le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, le CRIAQ et ADM participent également à l’initiative.
Plusieurs projets de recherche doivent être lancés dans les prochaines semaines, dont CiDAD, portant sur la circularité lors du démantèlement des avions, et TiRex, consacré au recyclage du titane.

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