Ces incendies ont affecté 1,5 hectare de végétation, un bilan qui se situe dans la moyenne des dix dernières années, établie à 31 feux et 84,5 hectares brûlés.
La totalité des incendies était d’origine humaine. Les feux de camp ont représenté 42 % des causes, suivis des opérations industrielles et forestières (17 %), du brûlage de rebuts (10 %) et de la cigarette (10 %). Au total, 62 % des feux ont été déclarés à partir de la troisième semaine de septembre, alors que le temps chaud, sec et ensoleillé avait fait remonter les indices de danger; aucun incendie n’est toutefois survenu dans la zone nordique.
La SOPFEU rappelle que la saison des feux de forêt n’est pas terminée. Les activités liées à la chasse et à la fermeture des chalets peuvent encore provoquer des incendies, notamment par l’utilisation de feux de camp, d’appareils de cuisson, de systèmes de chauffage, de mégots de cigarette ou de véhicules tout terrain. L’organisme invite la population à consulter le danger d’incendie avant toute activité récréative en forêt.

MOTS-CLÉS
SOPFEU
Feux de végétation
Prévention des incendies