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Sainte-Marthe-sur-le-Lac mise sur la résilience avec le programme Oasis

Photo courtoisie – La députée Sylvie D’Amours, le maire François Robillard et le député Benoit Charette, lors de l’annonce d’une aide financière de 7,8 M$ accordée à

Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Sainte-Marthe-sur-le-Lac mise sur la résilience avec le programme Oasis

Publié le 25/05/2026

Grâce à une aide financière de 7,8 M$ accordée dans le cadre du programme Oasis, Sainte-Marthe-sur-le-Lac souhaite accélérer l’adaptation de certains de ses secteurs les plus vulnérables aux changements climatiques.

Sept ans après les inondations de 2019, la Ville veut transformer plusieurs quartiers afin de mieux résister aux épisodes météo extrêmes appelés à devenir plus fréquents au cours des prochaines décennies.

« La résilience doit s’accélérer », affirme le maire François Robillard.

Le programme vise à adapter certains secteurs urbains pour mieux absorber les fortes pluies et les épisodes météo extrêmes. À Sainte-Marthe-sur-le-Lac, plusieurs investissements sont déjà prévus au sud du chemin d’Oka, particulièrement dans les environs de la 18e avenue et du parc Roland-Laliberté.

Pour François Robillard, ça va plus loin que la protection contre les débordements du lac des Deux-Montagnes.

« Aujourd’hui, il y a des secteurs situés à des kilomètres d’un cours d’eau qui ont autant de risques d’être inondés avec les pluies intenses », rappelle-t-il.

La Ville veut donc continuer à investir dans les infrastructures et les aménagements capables d’encaisser les épisodes de pluie extrême, tout en préservant la qualité de vie dans les quartiers visés par les nouvelles désignations de zones inondables.

« On ne veut pas que dans 40 ans, ça ait l’air d’une zone inondable parce qu’on aura cessé d’y faire des investissements », soutient le maire.

Malgré l’historique des inondations, la municipalité attire toujours de nouveaux résidents et de jeunes familles. Dans plusieurs secteurs, les constructions se poursuivent.

« Les gens continuent à vivre ici parce que ça reste un milieu de vie », affirme François Robillard.

Le maire croit d’ailleurs que l’expérience vécue par Sainte-Marthe-sur-le-Lac depuis 2019 pourrait servir d’exemple ailleurs au Québec.

« Il faut apprendre à vivre avec un certain niveau de risque », dit-il, ajoutant que les municipalités devront adapter leur façon de construire et d’aménager le territoire.

Avec les investissements prévus et les mesures de protection mises en place ces dernières années, François Robillard estime même que certains secteurs de la ville pourraient un jour figurer parmi les plus résilients du Québec face aux changements climatiques.