Son message est sans équivoque : les cicatrices laissées par les expropriations passées sont encore trop vives pour être ignorées. Bien que le projet de TGV soit encore à l’étape des études, le passage envisagé dans la région soulève déjà des craintes légitimes. Face à l’absence de rencontres prévues sur son territoire par le bureau de projet, la mairesse a réussi à obtenir des engagements concrets. Elle confirme qu’une table ronde consultative sera organisée à Mirabel, précisant que « les agriculteurs feront partie intégrante de cette consultation. »
« Je tiens à rassurer les Mirabelloises et Mirabellois : je suis pleinement consciente de la sensibilité de ce dossier. La mémoire à Mirabel est encore vive. J’ai été claire avec eux : les erreurs du passé ne doivent pas se répéter ici », a ajouté l’élue par voie de communiqué.
La Ville de Mirabel compte suivre l’évolution du projet de très près. Outre la future table ronde locale, Roxanne Therrien a annoncé qu’elle participerait personnellement à la séance d’information publique d’Alto le 5 février prochain à Saint-Eustache.

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