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Le Relais pour la vie dépasse les 110 000 $

Photo Constance Pomerleau 110 000 $ contre le cancer

Le Relais pour la vie pulvérise son record

Le Relais pour la vie dépasse les 110 000 $

Publié le 18/06/2026

Le Relais pour la vie des Basses-Laurentides a permis d’amasser 110 587 $ le 13 juin dernier, dépassant largement l’objectif initial de 80 000 $. Des dizaines d’équipes se sont réunies à l’école des Grands-Pommiers afin de soutenir les personnes touchées par le cancer.

Pour Andréanne Grondin, directrice de l’engagement communautaire du Relais pour la vie des Basses-Laurentides, l’événement revêt également une dimension très personnelle.

« Ça a une place vraiment importante pour moi parce que comme pas mal tout le monde sur le site, j’ai quelqu’un qui est décédé. Par la suite, j’ai des gens dans mon entourage qui ont été touchés, qui étaient très proches de moi », dit-elle en évoquant notamment le décès de son grand-père.

C’est la 13e année d’implication de Mme Grondin. Elle a commencé à s’impliquer lorsqu’elle était au secondaire et a poursuivi son engagement à l’âge adulte. Aujourd’hui, elle est organisatrice de l’événement.

Groupe de bénévoles réuni sous un chapiteau lors d’un événement caritatif. Les participants tiennent de grands chiffres affichant un montant recueilli devant une bannière de sensibilisation.
Photo Andréanne Grondin – Le Relais pour la vie des Basses-Laurentides a dépassé son objectif de collecte en amassant 110 587 $ au profit de la Société canadienne du cancer.

Des équipes impliquées

Josée-Lise Frigon est la capitaine de l’équipe S-poir, composée majoritairement de membres de sa famille. Cette année, son équipe a amassé 30 691 $, ce qui en fait l’équipe ayant recueilli le plus de fonds.

L’implication de Mme Frigon est directement liée au combat mené par sa cousine Sophie.

« [Il y a 2 ans] ma cousine a eu un diagnostic de cancer du sein, puis elle, c’était comme plus agressif. C’était 3 semaines avant le relais. Quand j’ai vu la date du relais dans une annonce à la télé, le 8 juin, c’était sa fête cette journée-là », raconte-t-elle.

Le nom de son équipe, S-poir, a été écrit de cette façon pour honorer sa cousine, Sophie.

Des témoignages

Réjeanne Bernatchez est une des membres des Filles d’Isabelle et s’implique année après année.

Ayant elle-même reçu un diagnostic de cancer, Réjeanne Bernatchez demeure profondément attachée à l’événement.

« Le relais pour la vie, je savais qu’il s’en venait et il restait toujours dans mon cœur », affirme-t-elle.

Pour elle, le relais est une famille et y participer est une façon de redonner aux autres. Son diagnostic de carcinome canalaire in situ n’a toutefois jamais représenté une épreuve particulièrement difficile. « Ça a bien été », dit-elle de son traitement. Ses parents ainsi que son conjoint sont tous les trois décédés d’un cancer.

C’est la première fois que Johanne Lemieux participe au relais pour la vie. Elle vit avec le cancer depuis maintenant 10 ans. Elle a été diagnostiquée en 2014 et depuis 2023 elle ne prend pas de médicaments. « Je reste positive », dit-elle. Mme Lemieux vit sa vie une journée à la fois. C’est grâce à son amie, Brenda Nispet, qu’elle est venue marcher pour le cancer cette année.

Brenda Nispet a reçu un diagnostic de cancer du côlon très agressif lors d’une consultation médicale annuelle. Elle n’avait aucun symptôme.

« J’ai été miraculée. Je suis reconnaissante de la vie et je ne le serai jamais assez. C’est ma façon de redonner », conclut Mme Nispet.