La municipalité envisage de recourir à l’arbitrage si les discussions n’aboutissent pas, afin qu’un tiers indépendant tranche les points encore en litige.
La Ville souhaite notamment maintenir les pauses et revoir certains avantages liés aux absences prolongées. Le syndicat demande plutôt que les pauses soient travaillées et rémunérées, ce qui ferait passer la semaine de travail de 33,5 à 35 heures. Selon la municipalité, cette mesure entraînerait une dépense récurrente d’environ 100 000 $ par année, sans répondre à un besoin opérationnel.
L’offre salariale de la Ville prévoit une progression de 9,3 % pour les trois premières années de la convention, soit de 2024 à 2026, puis des augmentations correspondant minimalement à l’indice des prix à la consommation, jusqu’à concurrence de 4 % pour 2028. La municipalité affirme aussi avoir proposé des bonifications de primes. Elle soutient par ailleurs qu’un employé permanent à temps plein comptant cinq ans de service bénéficie d’environ 52,5 jours ouvrables payés ou chômés par année, avant les congés spéciaux.

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