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Christine Fréchette est la femme de la situation selon Benoît Charette

Photo tirée de la page Linkedin de Benoît Charette – Le député de Deux-Montagnes donnera son appui à Christine Fréchette pour diriger la CAQ… et le Québec.

Christine Fréchette est la femme de la situation selon Benoît Charette

Publié le 13/02/2026

En appuyant Christine Fréchette dans la course à la direction de la Coalition Avenir Québec, Benoît Charette invoque d’abord les aptitudes de la candidate pour affronter le contexte économique et géopolitique actuel.

« On vit naturellement de grandes incertitudes en lien avec la géopolitique, en lien avec l’économie au niveau mondial. Mais ça a des impacts directement au Québec sur nos emplois, sur notre croissance économique. »

Selon lui, la prochaine élection ne se jouera pas sur les débats constitutionnels, mais bien sur la capacité à gérer ces enjeux.
« La prochaine campagne électorale va beaucoup, beaucoup se jouer sur l’économie. Bien plus que sur la pertinence ou non de tenir un référendum. »

Une expérience qui rassemble

C’est dans cette optique qu’il dit avoir appuyé Christine Fréchette.
« Pour ça, il faut avoir une personne d’expérience à la tête du gouvernement. Et je regarde, sans rien enlever aux autres formations politiques, aux autres leaders, Christine est de loin celle qui a le plus d’expérience en ces matières-là. »

Il ajoute que sa personnalité constitue aussi un élément déterminant.
« On est en présence d’un temps politique un petit peu partout sur la planète, au tempérament très intempestif, avec beaucoup d’impulsivité. Et elle se démarque par sa maîtrise de ses dossiers. Mais de par sa personnalité, son calme, elle va pouvoir inspirer la confiance, et faire une différence. »

Interrogé sur le faible nombre de candidats dans la course, Benoît Charette se dit peu surpris.
« Ce n’est pas une course à la chefferie ordinaire. Ce n’est pas uniquement devenir chef d’une formation politique, c’est devenir premier ou première ministre. C’est très engageant, ça nécessite une réflexion. »

Vers une renégociation de l’ACEUM

Il évoque également les enjeux commerciaux à venir, notamment la renégociation de l’accord de libre-échange.
« Il y a des dizaines de milliers d’emplois au Québec qui en dépendent, ni plus ni moins. […] Et si on n’arrivait pas à s’entendre, c’est là où toute l’expertise en économie sera encore beaucoup, beaucoup plus pertinente. »

Sur l’unité du parti, le ministre insiste sur l’ampleur des appuis dont bénéficie Christine Fréchette.
« Quand je regarde le taux d’adhésion, ne serait-ce qu’au sein du caucus, ne serait-ce qu’au sein du Conseil des ministres, c’est très, très évocateur. Elle est rassembleuse. »

Il aborde aussi la question du leadership féminin.
« Un leadership féminin peut être rassurant et davantage rassembleur. […] On aurait une femme première ministre avec l’élection de Christine à la tête de la coalition. Et il serait bon de considérer qu’on n’en a eu qu’une seule autre dans toute l’histoire du Québec. »

Enfin, questionné sur son retour au ministère de l’Environnement pendant la course, Benoît Charette se montre clair. « Je suis là pour aider. […] Ce sont des dossiers que je connais bien. C’est facile pour moi de reprendre le relais. […] Je suis là pour aider. Et je le fais avec plaisir ».